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Volte-face du Pastef sur sa promesse : "On ne criminalise plus, on durcit la loi", Alioune Badara Coulibaly

Auteur: Khady NDOYE

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Volte-face du Pastef sur sa promesse : "On ne criminalise plus, on durcit la loi", Alioune Badara Coulibaly

Le Premier ministre Ousmane Sonko a annoncé, mardi à l’Assemblée nationale, le dépôt d’un projet de loi visant à durcir les peines réprimant les relations homosexuelles au Sénégal. Selon les déclarations faites devant les députés, les sanctions passeraient d’une fourchette... actuelle d’un à cinq ans d’emprisonnement à des peines allant de cinq à dix ans.

Cette annonce intervient dans un contexte marqué par des vagues d’arrestations pour actes contre nature et transmission volontaire du VIH, relançant le débat sur l’arsenal juridique encadrant ces infractions.

Une promesse de campagne au cœur des critiques

La démarche du gouvernement suscite toutefois des réactions contrastées.

"Cette loi évoquée par le Premier ministre semble peu satisfaisante au regard des différentes réactions. Car elle tranche nettement avec l’engagement ferme de M. Sonko et de son parti de criminaliser l’homosexualité une fois au pouvoir. Au bout de deux années de tergiversations, le discours et les intentions varient. On ne criminalise plus. On pénalise durement. Ce que l'opposition et les activistes reprochent, à juste titre, au gouvernement", dénonce Alioune Badara Coulibaly, porte-parole APR.

Selon lui, il s’agirait davantage d’un durcissement des peines existantes que d’une refonte juridique correspondant aux promesses électorales. 

Auteur: Khady NDOYE
Publié le: Mardi 24 Février 2026

Commentaires (26)

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    Imam$ il y a 10 heures
    Le mensonge est le plus abominable des péchés et c’est d’autant plus grave quand c’est durant le Ramadan. Le PASTEF n’a jamais fait volt face par rapport à l’homosexualité et ne le fera jamais ! Arrêtez de vouloir tout politiser. L’homosexualité est un danger sérieux qui concerne la santé publique et la religion des gens donc que tout le monde soit sérieux et sincère dans son combat contre ce fléau.
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    Ndiago il y a 5 heures
    Le jour qu’on attrape Ndiaga Seck, c’est le gouvernement qui va s’effondre. Pendant qu’on arrêtait ses complices Pape Cheikh Diallo et Djiby Drale, comment Ndiaga Seck a pu s’échapper pour sortir du pays? Y’a anguille sous roche
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    Imam$ il y a 3 heures
    @Ndiago  @ ndiago je te répondrai après le Ramadan si tu le souhaites. Il suffit de me reposer la même question et je m'occuperais bien de te répondre.
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    Doff bi il y a 1 heure
    Qu'est-ce qui est le plus important; le mot "criminalisation" ou bien l'atteinte des objectifs ?
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    Antigay il y a 10 heures
    Ce qui est intriguant avec la proposition de loi pastefienne c'est d'y inserer la zoophilie, necrophilie dans une loi qui soi disant durci l'homosexualité. Que viennent faire toutes ces choses dans une loi antigay? En plus, il faut faire attention à ce qu'ils voteront et si oui ou non la loi sera adopté. Ils sont capables de retirer certains mots au moment du vote.. Ce qui est clair c'est qu'ils n'assument pas leur engagement.
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    Hé! il y a 8 heures
    Pour la zoophilie, l'un des 4000 cadres de PASTEF parlait de "danguine bou avc" après avoir fréquenté un salon de massage. Donc...
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    Bien il y a 10 heures
    Je trouve l’option répressive du gouvernement très intelligente. On durcit les peines sans avoir les inconvénients des procédures criminelles. Mais les ignorants sont des grandes gueules.
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    Sène il y a 10 heures
    Merci Sonko, vous avez fait l’essentiel. Ce projet de loi va même plus loin qu’une simple criminalisation. Nous, le peuple, nous sommes satisfaits de cette loi. N’écoute pas les politiciens encagoulés qui se tueront pour maintenir chaud ce débat alors qu’il est derrière nous.
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    Jambaar il y a 10 heures
    Ah notre très rusé PM ! Thiey Yala !
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    Dakar il y a 10 heures
    La question est qui sont les coiffeurs des cas déclarés la situation est comme durant le Covid-19 Wanted cas contact
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    Tara il y a 10 heures
    Bienvenue sur le meilleur service de rencontres intimes >> Xdate.mom
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    Irving il y a 10 heures
    On vous a dit depuis longtemps que le Pastef n’allait jamais criminaliser l’homosexualité. Tout comme on vous avait dit qu’ils n’allaient jamais abroger ou annuler la loi d’amnistie. Sonko a avoué que l’opposition appelle à la criminalisation pour aller vilipender le pouvoir chez leurs maîtres toubabs. En tant que premier ministre, il ignore que ses propos traversent le monde en quelques heures avec la magie des réseaux. Donc, pas besoin de vilipender un gouvernement qui se vilipende lui même. Mais c’est connu, Sonko est quelqu’un qui n’assume jamais rien, et ça depuis sweat beauty. Voilà pourquoi nanthio vous répètent tout le temps que Sonko ne s’adresse pas à nous autres qui réfléchissons mais aux mangeurs de foin et cartons. Il est arrivé à un stade ou quand il s’exprime surtout à l’AN, il considère que ce sont des ladoums qui sont en face de lui.
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    Charles Davis il y a 10 heures
    Sénégal : Sur la criminalisation de l’homosexualité, le grand écart politique d’Ousmane Sonko Dakar, 24 février 2026 — En présentant devant l’Assemblée nationale un projet de loi durcissant les sanctions contre les relations entre personnes de même sexe, le Premier ministre Ousmane Sonko affirme tenir une promesse faite à son électorat. Pourtant, à y regarder de plus près, l’écart entre ses engagements passés et le texte défendu aujourd’hui pose une question de crédibilité politique. Une promesse claire : « criminaliser » En mars 2022, alors figure emblématique de l’opposition, Sonko ne laissait place à aucune ambiguïté. Sur les réseaux sociaux, il écrivait : « Si je suis élu président du Sénégal, la loi criminalisant l’homosexualité sera l’une des premières que je ferai voter. » À l’époque, l’homosexualité était déjà punie au Sénégal en tant que délit, avec des peines de un à cinq ans de prison. En promettant une « criminalisation », Sonko donnait à entendre qu’il irait plus loin : requalification en crime, peines plus lourdes, verrou juridique renforcé. Le mot n’était pas anodin. Dans un pays où le débat est hautement sensible, parler de « criminalisation » constituait un signal politique fort, assumé, destiné à mobiliser une base conservatrice attachée à la défense des valeurs religieuses et culturelles. Une loi qui durcit… sans aller au bout Le texte présenté ce 24 février 2026 prévoit bien un durcissement significatif des peines, pouvant atteindre jusqu’à dix ans d’emprisonnement dans certains cas, ainsi que la pénalisation de l’« apologie » ou de la promotion des relations homosexuelles. Mais devant les députés, le Premier ministre a pris soin de préciser que l’infraction demeure un délit, et ne sera pas requalifiée en crime. Autrement dit : il renforce la pénalisation existante, sans procéder à la « criminalisation » au sens strict qu’il promettait auparavant. Revirement politique Pour ses partisans, Sonko respecte l’esprit de son engagement : il durcit la loi et en fait une priorité politique. Pour ses critiques, le décalage est plus profond. En campagne, le discours était maximaliste et sans nuance. Au pouvoir, le texte apparaît plus mesuré juridiquement — certains diront plus prudent. Ce contraste alimente l’accusation d’un double langage : • un vocabulaire radical pour conquérir le pouvoir ; • une approche plus calibrée une fois aux responsabilités. Dans un contexte international scruté de près par les partenaires diplomatiques et les organisations de défense des droits humains, la requalification en crime aurait eu des conséquences lourdes. Le choix de rester dans le cadre du délit aggravé peut être lu comme une tentative d’équilibre entre pression interne et regard extérieur. La question de la crédibilité Le débat dépasse la technique juridique. Il touche à la constance d’un leader qui a bâti sa réputation sur la rupture et la fermeté. En promettant explicitement une « loi criminalisant l’homosexualité » puis en présentant un texte qui, juridiquement, s’en tient à un délit renforcé, Ousmane Sonko expose son action à une interrogation simple : s’agit-il d’un pragmatisme d’homme d’État… ou d’un recul stratégique par rapport à ses engagements ? Dans un pays où la parole politique est scrutée avec méfiance, ce décalage pourrait peser sur l’image d’un dirigeant qui s’était présenté comme l’incarnation de la cohérence et de la franchise. Charles Davis New York
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    Criminalisation il y a 9 heures
    Respect des promesses de campagne
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    Hé! il y a 9 heures
    ℹ️ Pour la zoophilie, après avoir fréquenté un endroit, l'un des 4000 mille cadres de PASTEF parlait de "Danguine 🙊 bou AVC" trouvé dans ce salon de massage . Donc...
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    Hulk il y a 9 heures
    Niagua seck a menti aux sénégalais
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    Xeme il y a 8 heures
    Encore des manipulation des mots par les politiciens de journalistes du Macky pour toujours duper le peuple. Rappel de mes textes de Janvier 2016. C'est pour faire comprendre que l'homosexualité a toujours été criminalisé, pénalisé au Sénégal. Mais durant 12 ans, il y a eu une interprétation Macky/Sidiki de cette loi, permettant de satisfaire les maîtres occidentaux. Durant 12 ans, la même loi qui condamnait les homosexuels jusqu'en Février 2012 ne les condamnait plus alors qu'elle est restée inchangée. Ce qui a changé ce sont les dirigeants. Sidiki ministre de la justice avait même osé dire qu'au regard de la loi sénégalaise, l'homosexualité n'existe pas. C'est cette interprétation là qui a fait foi durant 12 ans. Et c'est ce que toute la population luttant contre l'homosexualité a constaté pour exiger un durcissement, une criminalisation, une pénalisation, alors que c'est déjà criminalisé et pénalisé. Remettre les choses dans leur contexte, c'est dissiper la manipulation.
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    Xeme il y a 8 heures
    Voici mon texte de Janvier 2016. Rappelez-vous quand il a été nommé ministre. Les sénégalais qui croyaient encore que puisqu'ils sont sénégalais, qu'ils ont grandi ici, ils doivent quand même être comme la majorité des sénégalais, c'est à dire avoir une conviction. Alors des journalistes s'empressèrent de lui rappeler qu'il était avocat de Bibo, donc opposé à la CREI, qu'il défendait la dépénalisation de l'homosexualité. Alors qu'il vient d'accepter d'entrer dans un gouvernement qui trouve que la CREI pour torturer les opposants à Macky, qui n'acceptent pas de venir rejoindre son parti, il n'y a rien de plus légal; et un gouvernement qui, certes, gérera l'homosexualité de "façon moderne", mais déjà Macky a tapé sur la table pour dire à Obama que "Non, pas de dépénalisation chez nous". Obama en avait même tremblé (Hi Hi Hi Saarourla waay !), d'après la presse des 100. Et Sidiki avait répondu qu'il laisse toutes ses convictions et ses visées à la porte d'entrée du gouvernement de Macky. Il a précisé, et répété, qu'il ne fera rien comme étant ses idées et convictions, qu'il n'est là que pour appliquer à la lettre ce que Macky Sall décidera. Alors question aux fanatisés: Quand Sidiki Kaba dépénalise l'homosexualité dans son discours (Il dit que l'homosexualité n'existe pas, au nom de la loi sénégalaise), il applique le programme de qui ? Pour comprendre qu'il s'agit d'une dépénalisation non écrite il faut se rappeler que le but de la dépénalisation est d'inscrire dans les textes que l'homosexualité n'est plus un délit. Or Sidiki vient de dire que c'est l'homosexualité elle même, source du délit, qui n'existe pas. Note: Dans un texte suivant, je vais faire un rappel qui sortira les mensonges de Sidiki. Alors messieurs les fanatisés, Sidiki dépénalise verbalement en application de la politique de Macky ou c'est Macky Sall qui a un gouvernement où un membre peut faire l'exact contraire de qu'il déclare sans qu'il ne réagisse ?
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    Xeme il y a 8 heures
    Voici l'interview de Sidiki Kaba de 2009, quand il se battait pour décriminaliser, pour dépénaliser (il utilisait les deux mots, pêle-mêle. Interview Sidiki Kaba à France 24, en Janvier 2009. FRANCE 24 – Le tribunal de Dakar a condamné neuf jeunes Sénégalais à huit ans de prison pour homosexualité. En tant que président honoraire de la Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH), quel regard portez-vous sur ce verdit ? Sidiki Kaba – Cette décision est grave et extrêmement sévère. Elle montre qu’il existe une vive répression de l’homosexualité au Sénégal. La sévérité du jugement est d’autant plus surprenante que le procureur avait requis cinq années d’emprisonnement. Ce qui, en soi, constitue déjà une lourde condamnation. En prononçant une telle sanction, le tribunal a voulu frapper pour l’exemple et faire peur aux autres. Au Sénégal, il existe une forme de pression sociale qui pousse la justice à sévir fortement. Elle est notamment le fait des islamistes et d’une partie de l’opinion publique hostile aux personnes ayant des orientations sexuelles différentes. FRANCE 24 – Le Sénégal se targue d’être le pays le plus démocratique de la région. N’estimez-vous pas que cela est contradictoire avec le verdict prononcé aujourd’hui par la justice ? Sidiki Kaba – Il y a une contradiction entre l’image démocratique et d’Etat de droit que le Sénégal cherche à projeter dans le monde et la réalité du terrain. S’il veut être crédible et en conformité avec les conventions internationales des droits de l’Homme qu’il a lui-même signées et ratifiées, le gouvernement doit changer d’urgence la nouvelle loi qui condamne les homosexuels. Il faut savoir qu’au Sénégal, l’article 319 du code pénal ne mentionne pas directement l’homosexualité mais parle plutôt d’ »actes contre nature ». Autrement dit, d’actes entre deux personnes du même sexe et de zoophilie. En réalité, c’est une qualification « fourre-tout » qui permet à la justice de condamner les homosexuels plus facilement.
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    Xeme il y a 7 heures
    Sidiki Kaba ministre de la justice : une manne inespérée pour les lobbies homosexuels Pour avoir fait la promotion de l’homosexualité au Sénégal, Me Sidiki Kaba a violé la conscience de notre peuple. Il a fustigé, en tant que dirigeant d’une coalition de ligues de droits de l’homme (FIDH), la justice et le droit sénégalais, en ce qu’ils pénalisent l’homosexualité. Il a énergiquement défendu, pendant des années, l’idéologie pro-homosexuelle que la LDH en France (Ligue des Droits de l’Homme) s’exerce à imposer et vulgariser avec virulence. Avoir une telle personnalité au ministère de la justice du Sénégal, fait le beurre des lobbies homos, et le malheur des mœurs sénégalaises. Le mariage homosexuel, un droit fondamental pour Sidiki kaba et ses compères. Sidiki Kaba a qualifié un projet de loi ougandais contre l’homosexualité et le mariage gay comme une entrave aux droits civils. Si Me Kaba considère, comme il a eu à l’affirmer, que le vote d’une loi contre le mariage homosexuel compromet gravement les libertés fondamentales, c’est parce qu’il pense que le mariage des homosexuels est un droit fondamental. Il s’inscrit ainsi dans la droite ligne de la LDH en France qui soutient ouvertement, et avec hargne, le mariage et l’adoption gays. Ensemble, ils tirent leurs arguments d’une compréhension partisane des conventions internationales et de la négation du tissu familial originel. Dans leur élan, toute démonstration contraire est taxée d’homophobie. En France, ils ont mobilisé leurs réseaux et lobbies, et ont fait des appels à participer aux manifestations et rassemblements pour encourager le gouvernement à voter la loi légalisant le mariage et l’adoption par des homos, finalement adoptée le 23 avril 2013. Ils combattent les opposants au mariage des homosexuels et en traitent certains d’intégristes religieux, de menteurs aux discours apocalyptiques. Sidiki Kaba a lui-même affirmé que ce sont des islamistes, avec une partie de l’opinion, qui s’opposent à l’homosexualité au Sénégal. Veux-t-il dire que tous ces Imams et guides religieux qui prêchent contre l’homosexualité au Sénégal sont des islamistes ? Son mouvement nie au culte le droit de guider les consciences des croyants, et s’attribue en même temps le droit d’intimer aux Etats, surtouts les plus faibles comme les nôtres, l’obligation de bénir les homosexuels. S’appuyant sur la notion d’Etat de droit, ils font de la légalisation de l’homosexualité une condition de la démocratie. Une nouvelle manière d’imposer les mœurs occidentales dépravées aux Etats qui acceptent l’asservissement politique. Un défenseur idéologique des homosexuels ne peut pas protéger les valeurs de notre pays. Comment accepter qu’un militant qui culpabilise la justice de son pays, du fait que celle-ci n’est pas favorable aux homosexuels, puisse être ministre de la justice ? Comment escompter qu’un militant qui fait l’amalgame entre les « goor djiguène », ces hommes efféminés connus dans notre société ; et les homosexuels : des femmes qui se masturbent mutuellement ou des hommes qui se sodomisent à tour de rôle, puisse défendre nos us et coutumes ? En faisant cette assimilation erronée devant des media étrangers, Sidiki Kaba a vilipendé à tort notre société. Comment accepter qu’un individu qui se voit, en tant que militant des droits de l’homme, comme fer de lance de la reconnaissance des droits des homosexuels, puisse faire respecter nos valeurs religieuses musulmanes et chrétiennes ? Il a soutenu l’idéologie d’un mouvement qui nie la paternité et la maternité, bannies au profit de la parentalité, notion taillée sur mesure pour les homosexuels afin de leur permettre d’adopter des enfants. L’égoïsme de l’orientation sexuelle l’emporte sur la survie de la famille, institution de base toute société, dont l’effondrement provoque inéluctablement le déclin de notre identité culturelle. Un homme honnête ne peut pas changer d’idéologie en fonction des circonstances ou des opportunités (Poste de ministre). Nous préférons croire que Me Sidiki Kaba est un homme honnête. Le cas échéant, il continue de croire aux combats qu’il menait à la FIDH en faveur des homosexuels. Par conséquent, il ne peut pas représenter le droit et la justice de notre pays, sans le risque de se confronter à elles ou de servir de maillon fort à la chaîne lobbyiste homosexuelle. Ainsi, l’international homosexuel et ses ONG relais pourraient compter sur lui pour faire valider au Sénégal, en douceur, des mesures et pratiques en faveur des lesbiennes, des gays, des bisexuels et des transsexuels. Un seul exemple : Me Kaba, en tant que ministre de la Justice, pourrait décourager la poursuite d’actes contre-nature par les procureurs qu’il commande. On l’a entendu dire qu’il ne juge pas, qu’il n’y ait donc pas de risque. Mais cette déclaration ne peut bluffer que ceux qui ne savent pas que les juges jugent aussi les affaires poursuivies par les procureurs. Or c’est lui-même le chef des procureurs. Donc il peut éviter qu’on juge certaines affaires ou personnes, en s’opposant à leur poursuite par les procureurs. Qui plus est, il a dorénavant les moyens d’instigation et de pression pour satisfaire la cause homosexuelle. De ce fait, sa posture est dangereuse pour nos mœurs et nos croyances religieuses. Il est nécessaire de « tropicaliser » les droits de l’homme « made in Europe » Me Kaba avait appelé les députés sénégalais à s’activer pour consacrer une liberté sexuelle pour les homosexuels. La liberté sexuelle est effective dans notre pays, mais doit être exercée dans le respect de nos valeurs morales et dans la décence. Ni Me Kaba, ni son organisation la FIDH, n’ont le droit de nous imposer les valeurs (ou les non-valeurs) des sociétés occidentales, subtilement greffées dans les conventions internationales qu’ils prescrivent à nos pays, en contre partie de l’aide internationale. Une liberté sexuelle sans limite mène irrémédiablement à la débauche et à la perversion. Dans une telle acception de la liberté sexuelle, la pédophilie et la zoophile seraient parfaitement légales. Ainsi, un papi de 80 ans pourrait bien flirter avec une gamine consentante de 13 ans. De même qu’un maître pourrait légalement s’adonner à des pénétrations sexuelles avec sa chienne. Ce serait le début de la fin de l’humanité. Ces ONG, boites à pandore pour nos valeurs et notre identité culturelle, doivent faire l’objet d’une vigilance permanente. Après l’homosexualité, ils pourront s’attaquer aux pratiques islamiques : contre la polygamie, au nom des droits de la femme ; contre le port du voile, les minarets des mosquées et l’appel du muezzin, au nom de la laïcité ; contre la viande Halal en interdisant l’égorgement sans étourdissement, au nom du droit fondamental des animaux à une mort paisible (sauf quand eux s’amusent avec la chasse de plaisance). Si le Sénégal a signé des conventions internationales dont la logique et le contenu sont contraires à nos mœurs et intérêts, il appartient au ministre de la justice, non pas d’obliger la nation à se pervertir, mais de susciter des réserves sur les stipulations de ces accords, ou d’en retirer notre pays. L’universalité des droits de l’homme est relative. Hormis l’irréductible humain, chaque nation tient compte de son histoire, de son identité et de ses croyances pour fixer le champ de la liberté individuelle. Est-ce que Sidiki Kaba et son organisation iraient dire au roi d’Arabie Saoudite de permettre aux homosexuels de s’embrasser aux alentours de la Mecque ? Cette question est presque hérétique, tellement il est impensable d’imposer à l’Arabie Saoudite d’accepter la vision des droits de l’homme conçue par les occidentaux, et vulgarisée par des officines et leurs succédanés disséminés dans les pays influençables. S’il est constant dans ses convictions, Me Kaba devrait démissionner de lui-même Il ne suffit pas à Me Kaba de déclarer qu’il se range derrière la position du chef de l’Etat pour être blanchi de tout soupçon sur l’homosexualité au Sénégal. A l’instar de Abdoul Mbaye, Premier ministre sortant, qui a eu la noblesse et le courage de dire publiquement son attachement à nos valeurs religieuses et sociales, Me Kaba, au lieu de botter en touche, doit avoir l’honnêteté de dire clairement s’il croit que les pratiques homosexuelles publiques et le mariage homosexuel sont contraires à l’ordre public sénégalais, ou au contraire, s’il est convaincu que les homos sénégalais ont le droit à un statut juridique et le droit de se marier. Quand on n’est pas convaincu par la politique d’un gouvernement, on ne doit pas y siéger. Or Sidiki Kaba combat la position du peuple sénégalais sur l’homosexualité, réitérée courageusement par le président de la République devant Barack Obama. Le peuple sénégalais doit refuser sa nomination. Aliou TALL, Président du RADUCC Lundi 9 Septembre 2013
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    Olmmmo il y a 6 heures
    Un menteur restera un menteur
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    Observer il y a 4 heures
    J'espère simplement qu'ils ne sont pas parmi les manifestants . C'est abject mais je ne crois pas á la criminalisation , y 'a pas pire que le meurtre et le mensonge cela se passe tous les jours .Le vol de bétail a été criminalisé et dans bien des cas ces malfaiteurs sont prêts á tuer , double crime donc et ca ne baisse pas .Il faudra revoir une autre manière de soigner l' Homo Senegalensis!
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    Lol il y a 4 heures
    Si les lgbtq ne se sont jamais inquiétés c’est parce que leur chef Macky Sall a voulu les protéger de ses lobbyistes mais comme Lou doul deugue d’où yague mame Mbaye Niang ne dira pas le contraire félicitations au parti pastef qui très efficace a pu stopper ce phénomène Pape Cheikh Diallo et cie
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    IBK c’est il y a 3 heures
    En tout cas ils ont rien fait des promesses de campagne électorale ni la criminalisation de l’homosexualité qu’ils ont maquillé avec ce durcissement ,ni la justice pour les morts, ni la reddition des comptes ils partiront aux prochaines échéances les Sénégalais ne sont pas idiots !
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    Karim il y a 3 heures
    cette lourde peine et amende est acceptable seulement on devrait les taap les rendre impuissants et les priver de tout plaisir. mais bon 😂. après la prison qu'ils changent ou quittent notre Sénégal. dommage on ne peut plus appliquer la peine de mort car qui pour accepter être leur bourreau
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    onusien il y a 2 heures
    mais gayine tout est politique et méchanceté dans ce pays, même la politique est devenue sans intelligence dans mon bled, je retourne à Gaborone tranquillement
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    Zs il y a 1 heure
    Tout ça c'est du manipulation rien n'est vrai
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    Ma Niasse il y a 1 heure
    Et quelle est la position de Macky candidat au poste de SG des Nations Unies? vers un revirement?
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    diouf il y a 1 heure
    VRAIMENTL'OPPOSITION SENEGALAISE EST MALHONNETE ;ON VOUS PROPOSE MIEUX QUE LA CRIMINALISATION EN DURCISSANT LES PEINES VOUS REJETTEZ .MEME ANDA SAMA DJIKO A APPLAUDI DES DEUX MAINS .ON VOUS RAPPELLE JUSTE QU'EN 2019 UNE PLAINTE A ETE DEPOSE CONTRE PAPE CHEIKH DIALLO PAR UN JEUNE DU NOM DE CHEIKH DIOP .CETTE PLAINTE A ETE BLOQUE PAR LE RGME DE MACKY SALL.DONC ARRETEZ DE NOUS EMMERDER
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    Paco il y a 1 heure
    Maintenant c est clair les homosexuels se trouvent dans le Camp de pastef les homosexuels gordjiguenes en pagaille qui a aidé ndiaga seck a fuir alors qu il était sur la liste des pape cheikh Diallo et djiby drame il est ami au célèbre client de sweet beauty

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