Finale Sénégal - Maroc : Joey Barton se lâche complètement
Connu comme l'un des personnages les plus controversés du football anglais, Joey Barton s'est exprimé sur la finale Sénégal - Maroc, qui a vu les Lions de la Téranga terrasser les Lions de l'Atlas en prolongation, au bout d'une rencontre marquée par des faits majeurs.
L'ancien joueur de l'Olympique de Marseille ou encore de QPR, comme à son habitude, a d'abord critiqué la CAN. « On sait maintenant que ce n'est pas un tournoi majeur. Ne vous énervez pas encore si un de ces p*tains de Blancs d'Europe du Nord débarque et dit que c'est une mascarade de compétition parce qu'on a eu 20 minutes de retard », lance-t-il
Joey Barton a aussi évoqué l'arbitrage de la finale. Pour rappel, le Sénégal s'est vu refuser un but qui aurait dû être accordé, puis le Maroc a bénéficié d'un penalty litigieux deux minutes plus tard. L'ancien footballeur anglais, lors de son Podcast, n'a pas hésité à parler de corruption. « On a failli avoir une guerre dans le stade. On avait un système corrompu qui favorise le pays hôte lors des matchs », a lancé Barton.
L'ancien milieu de terrain s'est aussi indigné de l'affaire des serviettes. « De l'autre côté, il y avait le gardien de but poursuivi par des p*tains de ramasseurs de balles marocains sur le terrain, qui voulaient lui voler sa serviette », dit-il. Barton a ensuite accusé les Marocains d'avoir empoisonné les Sénégalais avant la rencontre, rappelant qu'il y a quelques années, des adversaires du Maroc avaient soudainement été pris d'intoxication alimentaire à quelques heures du match.
Commentaires (7)
Lorsque les supporters anglais ont vandalisé Wembley après l'Euro 2020, cela n'a pas été présenté comme un échec du football européen.
Lorsque le Calciopoli a révélé une corruption profonde en Italie et que la Juventus a été reléguée, cela n'a pas été utilisé pour discréditer l'ensemble du football européen.
Lorsque Steve Bruce a fait sortir Sheffield United du terrain lors d'un match de FA Cup contre Arsenal à Highbury, personne n'a prétendu que cela représentait le football anglais.
Pourtant, des incidents similaires lors de la CAN sont rapidement utilisés pour remettre en question la légitimité, l'organisation et la crédibilité du football africain dans son ensemble.
Ce double standard est le véritable problème, pas le tournoi.
Même jeu. Mêmes problèmes. Jugement différent.
Le problème n'est pas la CAN, mais les préjugés.
Ce joe Barton est une potiche, un prostitue intellectuel!
Dans la défense du Sénégal, il ne faut pas seulement apporter l'aspect juridique mais aussi celui psychologique et éthique. En effet, les marocains accusent l'équipe du Sénégal d'avoir "perturbé" leur jeu et causé leur défaite. Mais rien n'est plus faux.
Aucun joueur perturbé et sous pression ne peut tenter une panenka. La Panenka, ça se réfléchit, ça se prépare minutieusement dans la tête, et ça s'accompagne d'un état d'esprit très CONFIANT ou très vicieux; un joueur perturbé et sous pression ne s'y engagera jamais.
Un joueur perturbé tirerait plutôt son penalty en l'air, ou sur la barre transversale, ou sur un poteau, alors ou complètement à côté. Un joueur perturbé ne tire pas de panenka. La défaite de l'équipe du Maroc - qui a encaissé quand même 2 VRAIS BUTS durant cette finale contre le Sénégal - ne peut dès lors être dû qu'à une seule et unique chose: l'équipe sénégalaise a été meilleure que celle marocaine, et le Sénégal a vaincu son adversaire dans les règles de l'art du football.
Tous les signaux montrent que les seuls joueurs perturbés et sous pression sur le terrain étaient sénégalais, et tout a été fait pour arriver à ce résultat grâce à une succession d'injustices sportives:
- Le gardien de but sénégalais, Mendy, s'est vu offrir très rapidement un carton jaune juste avant de se placer pour le tir au but;
- Le joueur marocain que Mendy avait en face de lui n'a, quant à lui, écopé d'aucun carton alors qu'il avait harcelé l'arbitre pendant plusieurs minutes pour avoir son penalty, avant d'être aidé dans ce harcèlement par le reste de son équipe, soutenu par tout leur staff
- Plus encore, on a constaté que les joueurs sénégalais n'ont pas du tout célébré le penalty raté par Diaz, ce qui a étonné le monde entier. Ceci est un signe manifeste d'une très grande pression mentale qu'ils ont réussi (Grâce à Dieu) à transformer en moteur, afin d'en finir avec ce match de la manière la plus splendide possible.
Toute l'attitude antisportive, en partant du but injustement refusé au ridicule épisode des serviettes volés, en passant par les cartons jaunes réservés aux seuls joueurs sénégalais, par les supporters sénégalais bastonnés dans les gradins, a été un torrent de fardeau psychologique pour la seule équipe du Sénégal, pas pour celle du Maroc. Toutes les règles d'un jeu fair play ont été complètement bafouées au vu et au su de millions de spectateurs à travers le monde, et seul l'organisation marocaine peut et doit en rendre compte, et non pas l'équipe du Sénégal.
L'explosion émotionnelle de l'équipe sénégalaise qui a conduit à l'arrêt du jeu n'a été qu'une réaction psychologique suite à une pression extraordinaire, une pression très forte, beaucoup trop forte et continue, une pression qui ne devrait jamais exister dans un football éthique.
Le reste de ce qu'a fait le Sénégal n'a été que du foot et du beau foot. Ils ont fait ce qu'ils étaient venu faire au Maroc: jouer sur le terrain pour gagner sur le terrain.
L'organisation de cette finale a, pour sa part, dangereusement basculée dans ce qu'elle n'aurait jamais dû être, et c'est à elle et à elle seule que doit être imputée tout le désordre auquel on a si tristement assisté.
The extraordinary Unfair Play created The extraodinary Chaos.
La vérité, c’est que trop souvent, nous avons accepté de jouer le jeu. Nous avons laissé d’autres écrire notre histoire, par peur de déranger, par instinct de survie, peut-être par naïveté. Mais aujourd’hui, le masque tombe. Le Sénégal refuse de rester complice d’un système où les dés sont pipés, où l’arbitraire pèse plus lourd que le mérite, où la voix des puissants efface celle des justes.
Car le temps de la complaisance est terminé. Le temps de l’hypocrisie aussi. Le Sénégal réclame vérité, équité, respect. Dire cela, c’est briser l’illusion d’une institution sans faille. C’est risquer de déranger ceux qui préfèrent le silence à la justice. Mais c’est aussi, et surtout, affirmer notre humanité.
Car défendre le Sénégal, ce n’est pas s’opposer par orgueil ; c’est refuser de se soumettre à l’injustice. C’est rappeler que la dignité d’un peuple ne se négocie pas, même face aux plus puissants. Et s’il faut être seul à dire la vérité, qu’il en soit ainsi. Car être libre, c’est oser dire non quand tout le monde feint d’approuver. Et cela, oui — cela vaut bien quelques désagréments.
La révolution Africaine de Ousmane Sonko en marche !
Naar bakhul.. tout le monde sait que JEAN JACQUES Ndala est un vendu, un corrompu.. Le negre sera toujours negre, on doit meme le foutre dehors.. limou deff dafa rousslou
biensur que les Marocains nous ont empoisonne.. mais ils lont fait de maniere mesquine.. ils nont pas empoisonne toute l'equipe, ils ont choisi qq uns pour masquer leur tac tic.. aka nio bonn.. te sokhor.. heureusement ba kenn dewoul.. nakh naar dafa sokhor.. le mot sokhor est meme arabe.. veut dire: Mechancete
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