37 milliards de l'ASER : Le malaise grandissant entre le Sénégal et les bailleurs espagnols
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37 milliards de l'ASER : Le malaise grandissant entre le Sénégal et les bailleurs espagnols
AFFAIRE ASER-AEE POWER : Thierno Alassane Sall dénonce une forfaiture à la Cour suprême
Affaire ASER : Thierno Alassane Sall envisage de porter plainte en Espagne
Le passage du ministre en charge de l’Énergie, devant l’Assemblée nationale, est riche d’enseignements.
Le Sénégal a dévoilé ses innombrables avantages pour les investissements au Salon international du Tourisme FITUR-IFEMA Madrid
Une bâtisse qui croule sous le poids de l'âge
Le gouverneur de la région de Saint-Louis, Ibrahima Sakho, a invité, mercredi, les différents acteurs du domaine social à se coaliser pour faire face aux multiples problèmes auxquels sont confrontés les enfants en rupture de ban avec la société pour diverses raisons.M. Sakho a exprimé ce souhait après avoir visité, avec les différents responsables des services sociaux
De grosses menaces pèsent sur l’arène sénégalaise. Les plus gros bailleurs que sont les trois maisons de téléphonie mobile dont Orange, Expresso et Tigo ont décidé de se retirer définitivement de la lutte. Pour différentes raisons.
Malgré une tendance à la hausse sur le continent, le secteur connaît des jours difficiles dans le pays de la Téranga. La crise financière n’explique pas tout. Depuis dix ans, les (mêmes) annonces se succèdent sans réelle traduction sur le terrain. L’objectif ne sera pas atteint. Après l’accession au pouvoir d’Abdoulaye Wade en 2000, le Sénégal s’était lancé le défi (trop ambitieux??) d’accueillir 1,5 million de touristes en 2010. À la suite d’un diagnostic du secteur, qui a pris deux ans, Ousmane Masseck Ndiaye, le ministre du Tourisme d’alors, devait mettre en musique cette stratégie à partir de 2003.
Ziguinchor entame sa mue. La capitale du Sud du Sénégal, région meurtrie par presque trois décennies de lutte fratricide, est une ville en chantier. Des travaux lancés par le nouveau maire, Abdoulaye Baldé, grâce à l’appui de l’Etat et des bailleurs comme la Banque mondiale et l’Union européenne. C’est par le bateau « Aline Sitoë Diatta » que nous nous rendons dans la capitale du Sud. A partir de la Pointe St-Georges, le défilement des berges et des forêts de palétuviers est impressionnant. Quelques heures après, Ziguinchor-la Douce, qui s’étend sur les bords du fleuve Casamance, s’offre à notre vue. Du port, nous nous rendons compte que la ville n’a rien perdu de son naturel mélancolique.
On reproche souvent à la matière grise sénégalaise établie à l’étranger de ne pas sacrifier ses intérêts financiers pour rentrer travailler pour le ses du pays. Or, pour le professeur Arouna Ndoffène Diouf, la faute n’est pas à chercher systématiquement chez les experts de la Diaspora. Dans l’entretien qu’il nous a accordé dans son hôtel parisien, le directeur des Programmes à l’Université de Caroline du Nord fait état des barrières qu’il a eues à rencontrer, lorsque le Président Wade a sollicité son expertise, il y a trois ans.
Le dépassement budgétaire de 8 milliards relevé dans la gestion de l'Anoci est dû, à en croire Abdoulaye Baldé, à plusieurs facteurs imprévisibles qui ont surgi en cours d'exécution des travaux. Le directeur exécutif de l'agence qui défie l'Ige et la Cour des comptes affirme que tous les surcoûts ont été approuvés par le fonds koweïtien. Dans l’entretien qu'il nous a accordé, Abdoulaye Baldé explique, en outre, pourquoi la demande d'audition de l'Anoci est sujette à des interprétations politiques. De même, il se prononce sur les ambitions politiques supposées ou réelles de Karim Wade et cette guerre à fleurets mouchetés entre la ‘Génération du concret’ et le camp de Macky Sall.