CRFPE de Thiès : Les élèves-maîtres haussent le ton et décrètent 48 heures de grève
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
CRFPE de Thiès : Les élèves-maîtres haussent le ton et décrètent 48 heures de grève
L'Amicale des Élèves-Maîtres du Centre régional de formation des personnels de l'éducation (CRFPE) de Thiès est montée au créneau pour dénoncer le retard persistant dans le paiement des bourses
La honte d’une nation qui frappe ses étudiants (Par Dr Cheikhabdou Lahad MBACKE)
Les étudiants de l'université du Sine-Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) du campus de Kaffrine ont décidé d'augmenter le ton, face au non-paiement de leurs bourses.
« Bibi Baldé avec la bénédiction du gouvernement de Macky Sall a amené la dette de la Poste vis - à - vis du Trésor Public à près de 250 milliards en suivant les traces de son prédécesseur Ciré Dia de Thiès.
Me Abdoulaye TINE, avocat de Seydi GASSAMA, a démenti l'information selon laquelle son client aurait reçu une convocation de la DIC, pour ses propos condamnant la répression policière sanglante du jeudi 14 août 2014 contre les étudiants de l’UCAD qui réclamaient le paiement de leurs bourses impayées depuis plus de 10 mois.
Avoir honte de se sentir sénégalais. D’appartenir à une terre d’impunité où l’autorité ne respecte rien, pas même les droits les plus élémentaires de la vie: le droit à la manifestation, à une liberté d’expression que les forces de l’ordre sénégalais ont voulu confiner entre quatre murs d’un campus. Leur faut-il, pour ce faire, piétiner des cadavres.
La presse quotidienne revient largement sur le décès jeudi de l’étudiant Bassirou Faye, tué lors d’affrontements avec la police, à l’occasion d’une manifestation pour le paiement des bourses à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD).
(LA TRIBUNE) Les étudiants de l’Université Cheikh Anta Diop ont donné un ultimatum de quarante huit (48) heures aux autorités étatiques pour faire partir la police. Ils exigent leurs bourses impayées depuis cinq mois. Sinon, Macky Sall sera tenu responsable de toutes les conséquences qui en découleront. Les cours sont conditionnés au départ des «assassins ou vautours». Certains étudiants regrettent déjà le départ de Wade.
A peine enterrée, la hache de guerre est déterrée par les étudiants de Saint-Louis. Cette fois, c’est pour réclamer le paiement des bourses avant la Tabaski. Après les échauffourées entre policiers et étudiants, un semblant de dialogue s’est finalement instauré entre les dirigeants du mouvement estudiantin et les autorités de la Direction des bourses. Cette accalmie, qui est intervenue après presque trois heures d’affrontement, met momentanément fin au mouvement d’humeur des étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Ugb). Ainsi, c’est à 11 h qu’une assemblée générale improvisée sur l’esplanade de l’université a apporté la délivrance.