Immigration : les expulsions d'Algériens visés par une OQTF ont repris, selon une association
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Immigration : les expulsions d'Algériens visés par une OQTF ont repris, selon une association
Après Ahmadou Kaba, l’«imam radicalisé sénégalais» expulsé le 10 juillet, un autre Sénégalais est prié de quitter la France.
Quand depuis l'Espagne ils aperçoivent enfin Cerbère, paisible petit village fouetté par les vents marins, le "rêve français" semble si proche.
Un vaste campement de migrants évacué par la police au pied du Stade de France
Barbelés, menottes... Les centres de rétention, où sont enfermés les immigrés clandestins en attente de leur expulsion, prennent de plus en plus un « aspect carcéral » en « décalage complet avec leur fonction », a dénoncé ce mercredi la contrôleure des prisons dans son rapport annuel.
Près de 47 000 personnes ont été placées en rétention en France en 2017, soit plus que l'année précédente, selon un rapport annuel publié ce mardi par six organisations. Elles dénoncent aussi la rétention des mineurs qui a augmenté de 70 % pour atteindre le niveau record de 304 enfants enfermés en métropole.
Les associations d'aide aux migrants en France ont dénoncé aujourd'hui l'"hypocrisie" et la "récupération politique éhontée" de la naturalisation de Mamoudou Gassama, un Malien ayant sauvé un enfant, qui masque mal selon elles "la dureté de la politique" migratoire du gouvernement.
Gérard Collomb présente mercredi en Conseil des ministres son projet de loi sur l'asile et l'immigration, un texte très critiqué par les associations et qui fait des vagues jusque dans la majorité pour sa logique de fermeté.
La pression monte contre le projet de loi asile et immigration du gouvernement, confronté jeudi à des attaques nourries émanant aussi bien du monde associatif, de l‘opposition que des syndicats, sur fond de “consultation” à Matignon. Avant même la présentation du projet de loi, attendue en février en conseil des ministres, les condamnations se multiplient sur une circulaire introduisant des contrôles dans les centres d‘hébergement, jusqu‘au sein de la majorité.
En France, 7500 places d'hébergement pour les demandeurs d'asile et 5000 places pour les réfugiés vont être créées d'ici 2019, selon le Premier ministre Edouard Philippe, qui indique qu'un délégué interministériel sera nommé pour l'intégration des réfugiés.
Près de 86.000 demandes d'asile ont été enregistrées l'an dernier par l'Ofpra, qui se targue de faire désormais jeu égal avec les autres pays européens en termes de protection des réfugiés - même si les flux restent très en deçà de l'Allemagne.
Une centaine d'organisations syndicales et d'associations ont signé un manifeste, vendredi, pour dénoncer la "recrudescence des poursuites" envers les personnes qui aident les migrants.
La France a été épinglée ce mardi par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) pour sa politique consistant à enfermer de jeunes enfants pendant plusieurs jours dans des centres de rétention administrative. Les juges européens ont ordonné aux autorités de verser aux familles requérantes des sommes allant de 1.500 à 9.000 euros, au titre du dédommagement moral.
Cécile Poletti, déléguée nationale de La Cimade, réagit à l'annonce de la création d'un camp d'accueil de migrants à Paris, mardi par Anne Hidalgo. Une bonne initiative mais qui ne mènera à rien si elle n'est pas suivie d'un engagement de l'Etat dans le projet, assure-t-elle pour "FranceSoir".
En quelques jours, Robert Ménard a réussi à faire parler de lui deux fois sur le sujet des réfugiés du Moyen-Orient. Cela a commencé par le dernier numéro du bulletin municipal de Béziers, qui présente un photomontage grossier laissant penser que des hordes de réfugiés allaient débarquer dans sa ville et un titre digne de la presse à sensation : « Ils arrivent ! »
Migrants ou réfugiés ? Le débat sémantique s’installe en Europe pour savoir comment qualifier les milliers de personnes qui arrivent quotidiennement sur les côtes méditerranéennes. Le premier terme est fustigé pour ne pas refléter la détresse de ceux qui, le plus souvent, fuient un conflit.
À Toulouse, un étranger sans-papiers de 24 ans devait recevoir une médaille de la part des autorités pour avoir sauvé un homme de la noyade. À la place, il a été interpellé et placé en centre de rétention administrative, menacé d'expulsion.
Ce Sénégalais en master de Lettres modernes avait été recruté en novembre 2013. Amadou Woury Baldé est désormais menacé d'expulsion. La classe de Terminale L 1 du lycée Henri-IV a appris, vers la Toussaint, que son professeur de littérature partait à la retraite. “Ouf” de soulagement pour les élèves, et les parents - le coefficient est quand même de 4 au baccalauréat -, il allait être remplacé. Amadou Woury Baldé est arrivé comme prévu.
La première salle d'audience pour migrants au pied des pistes de l'aéroport de Roissy Paris-Charles-de-Gaulle a ouvert ce lundi matin. Ce tribunal doit statuer sur le sort des étrangers en situation irrégulière. Un projet dénoncé par les défenseurs des droits de l'homme, inquiets de voir la justice rendue dans ces conditions.
A 16 ans, Pierre quitte le Sénégal pour la France. Seul, et clandestinement. Sa mère est morte depuis trois ans, son oncle et sa famille le harcèlent, il n’a pas d’autre choix que d’embarquer sur un bateau.