En ce 1er mai, fête du travail, une voix s’élève avec force et clarté dans le concert des revendications sociales : celle de la présidente du Réseau national des femmes travailleuses du Sénégal.
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En ce 1er mai, fête du travail, une voix s’élève avec force et clarté dans le concert des revendications sociales : celle de la présidente du Réseau national des femmes travailleuses du Sénégal.
Avorter en Afghanistan : comment les femmes sont poussées à risquer leur vie
Le débat sur la légalisation de l’avortement médicalisé au Sénégal prend de l’ampleur, confronté à des réalités dramatiques et à une législation restrictive.
Le mariage, institution longtemps considérée comme le fondement de la société en Afrique de l’Ouest, traverse aujourd’hui une période de profondes mutations.
En novembre 2022, la population mondiale atteindra le seuil symbolique des 8 milliards de personnes habitant la planète Terre. Cette croissance spectaculaire est, en grande partie
Astou Sokhna, le réveil brusque de nos consciences ébranlées
«L’idée est d’échanger entre femmes et , avec les femmes sur leurs rôles et responsabilités par rapport à la sécurité alimentaire de la famille,… »
En réponse à Mame Mactar Guèye de Jamra, Imam Makhtar Kanté et autres organisations qui attaquent la campagne.
Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Le messager d'Allah (saws) nous a informé que les liens de parenté et le dépôt se tiendront sur les côtés du Sirat (un pont qui traverse l'enfer) afin de soutenir ceux qui les respectaient et de témoigner contre ceux qui les rompaient et les trahissaient.
La ministre de la Santé et de l’Action sociale Awa Marie Coll Seck a appelé jeudi les parties prenantes à inverser la tendance pour éviter au mieux les décès maternels et infantiles. ‘’En dépit des efforts consentis par le gouvernement avec l’accompagnement de ses partenaires, on enregistre encore au Sénégal des taux de décès maternels et infantiles qui peuvent être évités’’, a-t-elle déploré.
Le directeur de la santé de la reproduction et de la survie de l’enfant (DSRSE), docteur Bocar Mamadou Daff, a souligné mercredi la nécessité de préparer les acteurs sanitaires à faire face à des situations d’urgence en vue d’offrir une prise en charge adéquate aux victimes.
L'ONU a demandé vendredi aux pays touchés par le virus Zika, soupçonné de provoquer des malformations congénitales, d'autoriser l'accès des femmes à la contraception et à l'avortement. Le Haut commissariat aux droits de l'Homme a en particulier visé les Etats d'Amérique du Sud, dont beaucoup n'autorisent ni l'avortement, ni la pilule contraceptive, et qui ont conseillé aux femmes d'éviter de tomber enceintes à cause du risque posé par Zika. Incohérence
Chacun d’entre nous fait partie des 7 milliards 200 000 individus vivant aujourd’hui sur notre planète. Le dernier rapport des Nations unies estime le nombre d’habitants à plus de 8 milliards d’ici 12 ans, pour atteindre 9 milliards et demi d’ici 2050.
Les chiffres donnent froid dans le dos. L’avortement clandestin représente 8 à 13% des décès maternels au Sénégal. Avec l’infanticide, ils constitueraient aujourd’hui, 38% des causes de détention des femmes. Dans une zone en conflit comme la Casamance, les drames sont fréquents. Face à l’ampleur des dégâts, l’avortement médicalisé, consacré par le protocole de Maputo signé et ratifié par le Sénégal, est de plus en plus proposé comme alternative. Mais pour certains, ce dispositif est contraire aux valeurs morales et religieuses du pays. Quoi qu’il en soit, le vote d’une loi pour l’avortement médicalisé est toujours attendu par des centaines de victimes de viol et d’inceste suivis de grossesse.
La législation du Sénégal sur l’avortement, fait partie des plus restrictives du monde. Une interruption volontaire de grossesse n’est autorisée qu’en cas de danger pour la vie de la mère. Un récent rapport de ligues des droits humains, africaines, témoigne des situations de détresse des femmes victimes de viol et d’inceste, qui ne peuvent avorter. Ces ONG demandent à ce que la loi soit assouplie.
A l’issue de cinq jours d’enquêtes dans trois régions du Sénégal, la Fédération internationale des droits de l’homme avec ses deux membres sénégalais la Rencontre africaine des droits de l’homme (Raddho), la Ligue sénégalaise des droits de l’homme et leur partenaire Wildaf/Sénégal ont analysé la prohibition de l’avortement médicalisé au Sénégal et ses conséquences. Sur une vingtaine de pages, les défenseurs des droits de l’homme analysent la législation sénégalaise, les conventions internationales en rapport avec le respect des droits de femmes ratifiées et recueillent des témoignages sur les conséquences sociales des lois en vigueur dans ce domaine.
L’Association sénégalaise pour le bien-être familial (ASBEF) a choisi de mener le plaidoyer pour l’introduction de la santé parmi les secteurs prioritaires identifiés dans le cadre du 11ème Fonds européen de développement (FED), en vue de ‘’contribuer aux changements de politiques qui donnent la priorité aux besoins et droits des populations en matière de santé sexuelle et reproductive au sein du système national de santé’’
La question de l’avortement au Sénégal me taraude depuis le jour où j’ai vu une jeune femme mettre un fœtus, enveloppé dans une serviette, dans un sac poubelle. Un cas d’avortement clandestin auquel j’ai assisté sans pouvoir réagir. En plein désarroi, je crois avoir voulu respecter le choix de cette femme, sévèrement puni par la loi au Sénégal.
Des parlementaires membres de la Commission Santé de l’Assemblée nationale se sont engagés samedi à faire le plaidoyer nécessaire, lors du prochain vote du budget, pour plus de ressources en faveur de la santé de la reproduction, notamment pour le relèvement de la prévalence de la planification familiale.‘’Nous parlementaires devons encore être plus présents aux côtés des Sénégalaises pour rappeler au Gouvernement cette orientation’’, a soutenu la députée Awa Dia Thiam, membre de la Commission Santé, à l’ouverture à Dakar d’un atelier de plaidoyer sur la planification à l’intention des parlementaires.
On ne doit pas tuer, ni détruire des tombeaux ou des moquées et se prévaloir d’être un bon musulman. L’argument est du chef religieux Serigne Alioune Boye, fondateur de l’Institut Nouroul Islam de Guéoul. Le marabout a profité du deuxième jour de la célébration du Maouloud, pour se prononcer sur la situation du Mali.