Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale.
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Le mobile money est devenu, en quinze ans, le principal moteur de l’inclusion financière en Afrique. Il est aussi, de plus en plus, une cible fiscale.
La première session ordinaire du conseil des ministres de l’Union monétaire Ouest africaine (UMOA) a eu lieu ce vendredi à Dakar
Dans l’économie sénégalaise, la balance commerciale reste fortement influencée par le coût des importations d’énergie.
L’idée séduit régulièrement les décideurs publics. Produire sur le territoire national ce qui est massivement importé permettrait de réduire le déficit commercial, de préserver les réserves de change et de créer des emplois.
L’autonomie énergétique ne relève pas seulement d’un impératif géopolitique ou industriel.
Dans de nombreux pays, les subventions sur le carburant, le gaz ou l’électricité sont devenues un instrument central de politique sociale.
Alors que l’exécutif sénégalais multiplie les sorties pour rassurer les marchés et les partenaires internationaux, une voix académique de premier plan apporte un éclairage plus nuancé.
Le déficit commercial s’est installé comme une donnée récurrente du paysage macroéconomique sénégalais.
Au sein de l’Union économique et monétaire ouest africaine, la norme communautaire qui plafonne le déficit public à 3 % du produit intérieur brut s’inscrit dans une logique de stabilité collective.
La question de la restructuration de la dette s’impose aujourd’hui comme l’un des axes majeurs de la politique économique sur le continent.
Il est devenu presque banal, dans certains cénacles académiques et technocratiques, de convoquer la « discipline économique » comme on invoquerait une loi de la gravitation :
Examinée et adoptée à la majorité par la Commission des Finances et du Contrôle budgétaire le 29 décembre 2025, la seconde loi de finances rectificative (LFR2) pour l’année 2025 est actuellement en cours d'examen en plénière à l'Assemblée nationale.
La souveraineté alimentaire est de plus en plus invoquée comme réponse aux chocs extérieurs, qu’il s’agisse des crises sanitaires, des tensions géopolitiques ou de la volatilité des marchés mondiaux.
Le marathon budget a pris fin ce 13 décembre. Un budget global de plus 700 milliards F CFA a été réparti entre les différents ministères.
Le Gouvernement a levé le voile sur le niveau réel de la dette publique du Sénégal, estimée à 119 % du PIB à fin 2024, et à 132 % du PIB lorsque certains engagements additionnels non consolidés sont intégrés
La conduite de la politique monétaire en Afrique s’inscrit dans un contexte complexe où se croisent l’indépendance institutionnelle, les attentes des gouvernements et la nécessité de maintenir la stabilité des prix.
Les réserves de change constituent un pilier central de la stabilité économique, car elles permettent aux pays de financer leurs importations essentielles même lorsque les recettes d’exportation connaissent des variations importantes.
Adopté le jeudi 9 octobre 2025, le projet de loi de finances initiale 2026 marque une étape charnière pour le gouvernement Diomaye–Sonko, qui doit concilier ambition de transformation et discipline budgétaire.
Le président du Forum du justiciable, Babacar Bâ, a réagi ce jeudi au lancement par l’État du Sénégal d’un appel public à l’épargne de 300 milliards de FCFA.
Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 17 septembre 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres