Les mauvaises politiques économiques du régime PASTEF durant deux années, ont provoqué une sévère contraction de l'activité économique sénégalaise, consécutivement à l’augmentation de la pression fiscale (PRESS)
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Les mauvaises politiques économiques du régime PASTEF durant deux années, ont provoqué une sévère contraction de l'activité économique sénégalaise, consécutivement à l’augmentation de la pression fiscale (PRESS)
Face à la presse ce mardi 17 mars, le Collectif des sociétés de jeux et de paris en ligne agréées a tenu à « rétablir la vérité des faits et éclairer le débat public », en réaction aux déclarations du directeur général de la Loterie nationale sénégalaise (Lonase), tenues le 12 mars à la Primature.
Invité de l'émission JDD ce dimanche 1er février 2026, l’économiste et universitaire Pr Souleymane Astou Diagne a dressé un diagnostic sans complaisance de la santé économique du Sénégal. Selon lui, l’année 2025 a marqué une rupture brutale dont les ondes de choc pèseront lourdement sur l'exercice actuel.
Alors que des médias internationaux relaient avec enthousiasme les résultats de la Global Adult Tobacco Survey (GATS) 2025, annonçant une baisse de plus de 25 % de la consommation de tabac chez les adultes au Sénégal, la Ligue Sénégalaise Contre le Tabac (LISTAB) s'inscrit en faux.
Dans le cadre de la 8ème édition du Salon international des mines (SIM Sénégal), Endeavour Mining a organisé une table-ronde média sur...
Interopérabilité, fiscalité, protection : Les piliers d’un numérique financier responsable
Le Parti socialiste, par la voix de son porte-parole Abdoulaye Wilane, a réagi au projet de Loi de Finances Initiale (LFI) 2026, présenté par le gouvernement
Dix ans d'impuissance : Le Sénégal reste prisonnier du tabac, l'OMS inquiète
En marge du Forum « Invest in Sénégal », ce mercredi 8 octobre à Diamniadio, le ministre des Finances et Budget, Cheikh Diba, a apporté des précisions sur la réforme majeure du Code général des impôts, qu’il présente comme l’un des piliers de la transformation structurelle engagée par le Sénégal.
Wave, loin d’être un acteur marginal, s’inscrit comme un moteur du dynamisme économique sénégalais
Kalidou Thiaw : « Les défis budgétaires du Sénégal influencent les indicateurs régionaux de l’UEMOA »
Le projet de loi n°18/2025 modifiant la loi n°2008-46 instituant une redevance sur l'accès ou l'utilisation du réseau des télécommunications publiques (RUTEL) modifiée, a été approuvé par les députés, ce jour.
Projet sur le mobile money : Ce député Pastef s’oppose à Ousmane Sonko
Eramet Grande Côte, filiale du groupe Eramet et l’un des principaux acteurs miniers du Sénégal, a annoncé ce mardi, dans un communiqué de presse, avoir réinjecté 121 milliards de FCFA dans l’économie nationale en 2024...
Réactivation des taxes sur les importations de téléphones : Les explications du Gouvernement
Au Sénégal, nous saluons les mesures prises par les nouvelles Autorités dans la perspective de redresser ( acte 1 du dispositif de mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Développement 2025/2029) le pays...
Les 15 300 milliards F CFA de transactions enregistrés en 2025 ne traduisent pas seulement l’essor d’un secteur financier, mais un changement profond dans le rapport des Sénégalais à l’argent.
Alors que le monde redessine ses politiques énergétiques sous la pression climatique, le Sénégal vient de confirmer le maintien de prix stables sur les hydrocarbures, malgré une révision en cours de sa structure tarifaire.
Le Plan de Redressement Économique et Social (PRES) 2025–2028, dévoilé par le gouvernement sénégalais, ambitionne de mobiliser 6 400 milliards FCFA sur quatre ans via la rationalisation des dépenses, le recyclage d’actifs publics, la fiscalité et des financements endogènes. Cependant, selon Pr Amath Ndiaye, économiste à la FASEG-USEG, cette enveloppe reste largement insuffisante face aux besoins réels. Une estimation synthétique révèle un besoin total de 22 480 milliards FCFA sur la période, incluant 5 715 milliards FCFA en 2025 (déficit budgétaire + amortissement + OPEX), 2 925 milliards FCFA de déficits cumulés (2026–2028), et 13 840 milliards FCFA d’amortissement de la dette publique (probablement sous-estimé selon les données du BSDP 2024).
Le plan de redressement économique et social apporte bien de la nouveauté, comparé aux précédents ; les leviers d’action sont aussi clairement identifiés.