«J’aime bien Macron, mais il ne va pas rester là très longtemps»
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«J’aime bien Macron, mais il ne va pas rester là très longtemps»
Le président russe Vladimir Poutine a estimé jeudi que le conflit en Ukraine avait désormais tout d'une guerre "mondiale" et prévenu qu'il n'excluait pas de frapper les pays occidentaux.
Un Français, employé d'une compagnie de sécurité privée, a été arrêté au Niger et son dossier est étroitement suivi par le ministère français des Affaires étrangères, alors que Niamey accuse la France de déstabilisation et se rapproche de Moscou.
Guerre en Ukraine, loi « IRA », crise climatique : avec des dossiers aussi piquants au menu, le couple franco-américain va-t-il en sortir indemne ?
Ce diplomate chevronné formé en France n'a eu de cesse de critiquer ces dernières années les dégâts provoqués par la diplomatie de Donald Trump.
François Hollande, Barack Obama, Vladimir Poutine et Angela Merkel seront côte-à-côte, vendredi, en France, pour les commémorations du Débarquement. Des retrouvailles historiques mais sous haute tension tant les sujets de discorde sont délicats.
Cheikh Tidiane Gadio révèle, dans cette dernière partie, «un clash intéressant» et jamais raconté entre «son» protocole et celui de Karim Wade à la veille du sommet de l’Oci, en 2008. L’ex-chef de la Diplomatie sénégalaise recommande ainsi au Président Macky Sall, pour le sommet de la Francophonie, de distribuer les responsabilités «pour prévenir tout télescopage» entre la Culture, les Affaires étrangères et les autres.
Lors de son passage à Paris, le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a été l’invité le 30 octobre, d’un des célèbres déjeuners de l’Association de la presse diplomatique française (APDF) présidée par Vincent Hervouët, éditorialiste et chef du service Etranger de TF1/LCI. Au Conservatoire des arts et métiers au 9 bis rue d’Iena, dans le 16ème arrondissement de Paris, Guillaume Kigbafori Soro a répondu sans faux-fuyants à toutes les questions de la presse diplomatique. Nous vous proposons les extraits les plus significatifs.
Les memos du département d’Etat américain révélés par «Le Monde» analysent la rupture avec la Francafrique promise par M. Sarkozy. Le reflux de la France en Afrique
Comme dans l’affaire de Millicom, après la publication de l’article de Laurence Delevigne sur le site d’informations Businessinder.com, les dernières révélations du journal «Le Républicain Lorrain» sont la face visible de fortes manœuvres à l’Elysée. Qui visent, en réalité, l’affaiblissement de certains réseaux proches de Sarkozy et animés par le Secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant. Cela dénote aussi d’une rupture dans la politique menée jusque-là par la France, avec tapis rouge pour des hommes comme Karim Wade. L’auteur d’une série d’articles sur le Sénégal, Philippe Waucampt, avec qui nous sommes entrés en contact, hier, évoque dans ses papiers les menaces liées à la succession qui se prépare au Sénégal.
Avec l’appui de l’armée française, le président tchadien Idriss Déby Itno a déjoué un coup d’Etat, fin avril 2006. Malgré les dénégations de la France, ce soutien au régime clanique de N’Djamena s’apparente à une immixtion « à l’ancienne » que l’opposition locale a d’ailleurs dénoncée (lire « Ingérence à l’ancienne au Tchad »). En effet, le slogan « ni ingérence ni indifférence », adopté à la fin des années 1990, n’a rien clarifié. Paris semble agir au coup par coup, surtout préoccupé de ses propres intérêts économiques et du contrôle de l’immigration, comme l’a montré la visite – contestée sur place – du ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy au Mali et au Bénin à la mi-mai 2006. Déçues par une France qui leur a promis les droits humains et le développement, sans les promouvoir vraiment, les populations africaines se tournent de plus en plus vers les Etats-Unis ou la Chine.