À Dakar, ONU Femmes Sénégal a clôturé ce 18 mai 2026 le programme « Reconnaitre, Réduire et Redistribuer » (3R), une initiative soutenue par le gouvernement fédéral allemand visant à alléger le poids du travail domestique
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À Dakar, ONU Femmes Sénégal a clôturé ce 18 mai 2026 le programme « Reconnaitre, Réduire et Redistribuer » (3R), une initiative soutenue par le gouvernement fédéral allemand visant à alléger le poids du travail domestique
Comment améliorer les conditions de vie et de travail des « gens de maison » au Sénégal ? C’est l’objectif de l’atelier qui a réuni, ce jeudi à Dakar, chercheurs, institutions, syndicats, agences de placement, employeurs et travailleuses domestiques.
L’économie du « soin » et le travail invisible des femmes ont été au cœur d’un panel de haut niveau réunissant la société civile et les pouvoirs publics à Dakar.
Il est des dates attendues comme celle consacrée à la célébration de celles qu’on ne célèbre jamais.
Les tâches ménagères sont à la charge exclusive des femmes au Sénégal. C’est une triste réalité. Le constat a été fait par le Réseau national des femmes travailleuses du Sénégal (RENAFES). Cette organisation s’est penchée sur le travail domestique non rémunéré. C'était le jeudi 1er août au cours d’un atelier. Au cours de cet atelier, les résultats d’une étude ont été partagés. Elle révèle que les femmes consacrent plus de temps aux tâches ménagères. L’étude a été réalisée en 2022 par l’ANSD.
Le 27 avril 1848, le gouvernement provisoire de la deuxième République, sous l’impulsion de Victor Schœlcher, décrète l’abolition de l’esclavage en France. Cent soixante-dix ans plus tard, où en est-on en France et dans le monde ? L’esclavage existe-t-il toujours ? A-t-il pris d’autres formes ? Entretien avec Sylvie O’Dy, présidente du Comité contre l’esclavage moderne (CCEM).
L’Ecole doctorale Etudes sur l’homme et la société (Ethos) de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad) ont ouvert hier, un Forum académique intitulé : «Le travail dans les sociétés post-esclavagistes : genre et générations.» Forum organisé en collaboration avec le Centre international de recherche de l’Université Humboldt de Berlin, réunit de nombreux académiciens et doctorants originaires d’Asie, d’Europe, d’Afrique, et d’Amérique latine, pour promouvoir les recherches et les collaborations dans les sciences humaines.
A la faveur des nouveaux enjeux développés autour de la lutte et de la musique, artistes et sportifs sont devenus de véritables supports d’exaltation de leur appartenance confrérique, ou de sublimation de l’image de leur guide religieux. Le phénomène a pris une telle ampleur qu’il suscite la controverse. Le Professeur Djibril Diakhaté, sociologue, nous apporte un éclairage sur cette irruption du religieux dans l’arène et les salles de spectacle.