Baisse des prix du carburant : Sonko fixe les nouvelles directives
Le Premier Ministre, Ousmane Sonko, a présenté les mesures relatives à la révision des prix des carburants, entrées en vigueur à partir du samedi 06 décembre 2025. Il a précisé que les nouveaux tarifs constituent des plafonds réglementaires susceptibles de flexibilité.
D’après le communiqué du Conseil des ministres, ce jeudi 11 décembre, « le Chef du Gouvernement a exposé l’impact de ces mesures, notamment sur le Fonds de Sécurisation des Importations de Produits pétroliers (FSIPP), institué pour assurer un approvisionnement correct et régulier et couvrir les pertes commerciales découlant des importations de produits pétroliers ».
Il est indiqué que ce fonds a été transformé en taxe fiscale et les montants collectés sont fongibles dans le budget global.
« En perspective, le Premier Ministre a demandé au Ministre des Finances et du Budget de faire une analyse de l’utilisation du FSIPP, d’utiliser le surplus du fonds pour les éventuelles hausses du baril, de procéder à une analyse approfondie des mécanismes permettant la péréquation des prix des bouteilles de gaz butane, et de démarrer, sans délai, les travaux de réforme de la loi sur le secteur aval des hydrocarbures », fait-on noter dans le document.
Commentaires (8)
Le Sénégal doit remercier Dieu de leur avoir envoyé un homme politique si intègre, honnête qui aime son peuple plus que lui-même. Il aurait pu être milliardaire étant Inspecteur principale des Impôts mais a décidé d'arrêter la corruption ou il travaillait ce qui l'a conduit à la politique.
Il y a beaucoup de gens qui bénéficiaient des détournements de fonds publique qui font tout pour l'éliminer mais tant que le peuple est avec lui, tout ira inch allah.
1. Un directeur général en contradiction permanente
L’ANASER, censée être le rempart contre les drames routiers, se retrouve aujourd’hui prisonnière d’un directeur général plus préoccupé par ses règlements de compte internes que par sa mission de protection des vies humaines. Alors que chaque jour des Sénégalais meurent sur nos routes, le DG préfère maltraiter son personnel et multiplier les incohérences.
Dès son arrivée, il a menacé de renvoyer des agents sous CDI pour « raisons économiques », tout en recrutant de nouveaux fonctionnaires en parallèle. Une absurdité totale. Comment peut-on parler d’économies d’un côté et engager des dépenses de l’autre ?
2. Agents dispersés, missions inexistantes
La moitié du personnel est aujourd’hui affectée dans des régions dépourvues de sièges, sans moyens et sans missions claires. Ces femmes et ces hommes, qui étaient jusque-là le cœur de l’agence, sont réduits à l’inaction. Résultat : une ANASER paralysée, vidée de sa substance et de son efficacité.
Pendant ce temps, le DG s’improvise chroniqueur sur les plateaux télé, multipliant les déclarations creuses. Communiquer, il sait. Sauver des vies, beaucoup moins.
3. Illégalité et silence complice
Comme si cela ne suffisait pas, il recrute sans l’autorisation du conseil de surveillance, violant ainsi les règles élémentaires de gouvernance. Et que fait ce conseil ? Rien.
Le commissaire Boubacar Sanné, si bruyant dans d’autres affaires, garde aujourd’hui un silence assourdissant.
Me Masokhna Kane, qui aime se présenter comme défenseur du peuple, siège lui aussi au conseil. Informé des dérives, il ne bouge pas. Silence complice ou inertie volontaire ?
Le DG est allé plus loin : il a baissé illégalement les salaires des agents, piétinant le droit du travail.
4. Népotisme et gestion clanique
Cerise sur le gâteau, le DG a transformé l’ANASER en entreprise familiale. Il a recruté son cousin administrateur civil proche de la retraite et sa cousine, parachutée dans l’agence. Le népotisme est devenu la règle, la gestion clanique la méthode.
5. Une agence détournée de sa mission
Résultat : une agence minée par le favoritisme, la démotivation et le gaspillage des ressources. L’ANASER, au lieu d’être un outil de sécurité routière, est devenue la propriété privée d’un DG en dérive totale.
Pendant que les accidents de la route continuent de tuer chaque jour, l’ANASER est paralysée par l’incompétence, la mauvaise gouvernance et l’avidité de son chef. C’est plus qu’une erreur de gestion : c’est une trahison envers la mission sacrée de l’agence et envers le peuple sénégalais.
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