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Institutional reform: the President of the Republic can no longer lead a political party

Auteur: Aminata SARR

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Réforme institutionnelle : le Président de la République ne peut plus diriger un parti politique

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The draft constitutional revision bill introduces a major change to the status of the head of state, who is now formally excluded from any leadership role within a political party or coalition.

According to Article 38 of the text, the office of President of the Republic is incompatible with membership in any national or local elected assembly, as well as with holding any other public or private office. It also prohibits the Head of State from leading a political party or a coalition of political parties, their role within a political organization being strictly limited to an honorary function.

The text further specifies that the President of the Republic may not participate in an election campaign unless he is himself a candidate for re-election. He nevertheless retains the possibility of being a member of academies in various fields of knowledge.

According to Article 39, "in the event of the resignation, permanent incapacity or death of the President of the Republic, the replacement is ensured by the President of the National Assembly. The latter is responsible for organizing the presidential election within a minimum period of sixty days and a maximum period of ninety days, after the finding and announcement of the vacancy by the Constitutional Court".

When the President of the National Assembly is himself in one of the cases of impediment referred to, the substitute is ensured by the first Vice-President of the National Assembly, and, if the latter is impeded, by one of the other Vice-Presidents according to the established order of precedence.

Auteur: Aminata SARR
Publié le: Lundi 27 Avril 2026

Commentaires (7)

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    observateur il y a 1 jour
    Mon cher on n'a pas de probleme avec tout ce qui est instiution . On a un probleme économique et financier. Tu dois chercher un PM financier qui a un bon carnet d'adresse avec les bailleurs
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    Zalam il y a 1 jour
    Les africains ont un probleme d'exces et de corruption. Tout est corrompu au senegal; celui qui a le pouvoir l'utilise toujours avec un exces de zel de maniere non civilisee. Toutes les lois sont dans leur fondement corrompus et dirrige a atteindre un seul objectif ponctuel et non reflechi. Un vrai pays de merde le senegal!
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    bouka il y a 1 jour
    c'est quoi l'utilité du président donc c'est le PM qui doit avoir un carnet d'adresse mais le président? vous etes trop con
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    Aamx il y a 1 jour
    Ah non ! ce serait une grave erreur Rien que la situation de l'actuel Président de la République Diomaye suffit à prouver le dangerosité d'une telle réforme, qui est juste une mauvaise idée issus des assises nationales que Tout le monde pensait être une bonne chose, jusqu'à ce qu'on rencontre la situation actuelle de Diomaye, un PR pris en otage par son propre parti politique PASTEF, jusqu'à ce qu'il sente le besoin de créer une coalition pour exister : résultats pays bloqué. Dans le contexte sénégalais un Président de la République doit avoir la direction d'un parti politique, s'il veut être efficace, sinon c'est juste une coquille vide.
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    kof il y a 1 jour
    Donc c'est fini entre le pastef et diomaye
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    Ngor Jegaan il y a 1 jour
    Moi, je suis pour UN REGIME PARLEMENTAIRE. Vous remarquerez que notre "référence", la France, est le seul pays d'Europe occidentale et même des démocraties avancées, à avoir un PR fort. Tous les autres ont un PR (ou un roi) avec un rôle purement globalement honorifique, avec toutefois le statut de protecteur de la constitution. Outre son caractère plus équilibré et plus transparent - parce que permettant d'éviter la concentration des pouvoirs entre les mains d'un seul homme qui pourrait avoir des tentations autocratiques et des mécanismes de contrôle plus indépendants - le régime parlementaire permet de remettre la question de la limitation des mandats entre les mains des électeurs : aussi longtemps que ces derniers auront confiance au parti (ou à la coalition) au pouvoir et à son leader pour la marche du pays ils les maintiendront au pouvoir par le biais d'élections générales ; mais une fois qu'ils perdent la confiance de la majorité (à la suite d'un scandale, d'une crise grave, etc.), même en plein mandat, le PR peut convoquer des élections anticipées pour faire correspondre la nouvelle configuration de l'assemblée à la volonté populaire.
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    QUESTION il y a 1 jour
    Un coup d'état rampant, debout voire courant. Pardon... volant ?
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    Samba il y a 1 jour
    Ca c'est une arme a double tranchant pour Pastef mais il ne voit pas, ils ne s'occupent que de l'immediat. Pastef sans Ousmane Sonko c'est rien. Interdire au president d'etre membre d'un parti c'est pour Pastef en cas d'accession de Ousmane Sonko a la magistrure supreme la fin du parti parce qu'en verite ils sont bati comme les autre parti avec le culte du chef. Je pense qu'il ferait mieux de s'occuper aux problemes financiers et sociaux des senegalais autrement ils auront la pire deisillusion de leur histoire.
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    RAJOUT il y a 1 jour
    Il faut rajouter que le Président est exclu de toute création de fondation et il doit renforcer les institutions .

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