Élections locales : La réaction surprenante d’Ousmane Sonko sur le choix des candidats de Pastef et ses alliés
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Élections locales : La réaction surprenante d’Ousmane Sonko sur le choix des candidats de Pastef et ses alliés
Tensions dans le secteur de la santé : l’alliance des syndicats Autonomes de la Santé annonce un nouveau plan d’actions pour mars.
Éliminatoires Mondial Basket 2027 : vive polémique sur le prix des billets pour Sénégal-RDC
Ce vendredi, un rassemblement religieux a réuni de nombreux proches et sympathisants du maire des Agnams, Farba Ngom, autour d’une cérémonie de prières et de récitals du Coran.
Enquête sur Softcare : pourquoi les conclusions finalisées restent encore dans les bureaux du Ministère de la Santé ? (Par Charles Faye, Journaliste)
Procès des supporters sénégalais au Maroc : Aly Ngouille Ndiaye juge les sanctions «très sévères»
En dépit des annonces officielles et des assurances données par les autorités monétaires…
À travers des paroles incisives et sans détour, le rappeur Ngaaka Blindé s’impose comme l’une des voix les plus critiques de la scène rap au Sénégal
Ibrahim Mbaye traverse une période plus délicate sous le maillot du Paris Saint-Germain
Après un mois de détention provisoire, les 18 supporters sénégalais accusés de violence pendant la finale de la CAN ayant opposé le Sénégal au pays hôte le Maroc, sont jugés à partir de ce jeudi 19 février à Rabat, au Maroc. Ils sont poursuivis pour "hooliganisme". Leur avocat assure qu'ils "ne comprennent pas ce qu'on leur reproche".
Guinée : Manque de carburant à Boké, colère et inquiétude chez les habitants
L'astuce de Maïmouna Sow : Comment décoder le langage sexuel de votre partenaire
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.
À l’occasion de la Saint-Valentin, célébration mondiale de l’amour chaque 14 février, de nombreuses interrogations surgissent sur sa signification réelle...
[Saint-Valentin] 5 idées cadeaux basées sur la psychologie amoureuse
La Chambre criminelle de Thiès a jugé ce lundi Y. Condé, un ressortissant burkinabè poursuivi pour assassinat et actes de barbarie sur la personne de son compatriote, Idrissa. Les faits se sont déroulés en décembre 2022 à Thiès.
Nigeria: des hommes armés tuent au moins 67 personnes dans le centre-ouest
Le président de la Fifa, Gianni Infantino, a plaidé pour la première fois pour la levée de la suspension de la Russie et de ses clubs dans les compétitions internationales, estimant qu'elle a engendré "davantage de frustration et de haine", une position jugée "irresponsable" par l'Ukraine.
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a récemment relancé le débat autour des sanctions infligées au football russe depuis le début du conflit en Ukraine.